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INPI Guichet Unique ou Legalstart : quel est le bon choix ?

Pas le temps de tout lire ? L’INPI, c’est l’État qui promet simplicité mais livre un parcours du combattant. Legalstart, payer pour éviter rejets et bugs. Un chiffre clé : 98 % vs 40 % de réussite du premier coup. Le choix est clair : gratuité = galère, investir = sérénité.

T’as décidé de te lancer dans l’entrepreneuriat ? Bravo, Charlie, tu vas adorer le parcours du combattant administratif entre l’INPI guichet unique et Legalstart. Entre l’interface qui te prend pour un informaticien surdoué, bourrée de bugs à répétition, et l’alternative qui te coûte un rein mais évite les ulcères – et les nuits blanches à relire des notices en PDF –, pas facile de trancher. Alors, on te donne ici les armes pour survivre à ce duel de cauchemar : qui de l’État suisse, noyé dans ses propres règles, ou du privé rassurant, qui te guide comme un bébé, mérite ta confiance – et ton compte en banque ?

 

INPI guichet unique ou legalstart : le duel que tout entrepreneur redoute

 

Alors Charlie, tu veux jouer les chefs d’entreprise ? Beau projet. Mais avant de commander le champagne, prépare-toi à danser avec la paperasse. Deux camps t’attendent : le Guichet Unique de l’INPI, solution officielle qui te laisse seul face à l’administration, et Legalstart, plateforme privée prête à t’accompagner… moyennant quelques billets.

Le premier, c’est le mec sérieux mais glacial : il centralise toutes les démarches (dépôt de statuts, immatriculation, etc.) mais te laisse te démerder avec les formulaires interminables. Le second, c’est ton pote sympa qui t’aide à remplir les cases, vérifie tes erreurs, et te guide pas à pas… mais il faut payer pour ça.

Le dilemme ? Économiser des euros mais perdre du temps sur l’INPI, ou claquer quelques centaines d’euros pour gagner en sérénité avec Legalstart. Et si tu choisis mal, ton dossier finit à la poubelle, et toi avec ton rêve d’indépendance.

On va détailler le match : coût, simplicité, rapidité. Parce que personne ne t’a dit à quel point la bureaucratie pouvait être un sport extrême.

 

Le guichet unique de l’INPI : l’état vous aime, mais de loin

 

C’est quoi ce machin, le guichet unique ?

Depuis le 1er janvier 2023, plus moyen d’y échapper : toutes les formalités entreprises passent par ce truc. Plateforme officielle voulue par Bercy pour « simplifier » – oui, avec des guillemets bien gras. L’INPI, historiquement spécialisé dans les marques et brevets, se retrouve soudainement gestionnaire de l’administratif au complet. Centralisation des démarches ? Plutôt un point de blocage unique, façon « on va tous se marcher sur les pieds ici ».

Les promesses (non tenues ?) du service public

Avoue que c’est tentant sur le papier : un formulaire unique qui balance tes données à l’Urssaf, au greffe et compagnie. Gratuit, en plus – sauf les frais légaux obligatoires, hein. Tu peux même merder ton dossier à 3h du matin, c’est ça le progrès moderne.

  • Centralisation de toutes les démarches en un seul point.
  • Gain de temps théorique grâce à un formulaire unique.
  • Accès permanent à la plateforme, 24h/24 et 7j/7.
  • Suivi de l’avancement du dossier via un tableau de bord personnel.

La dure réalité du terrain : bienvenue dans le labyrinthe 2.0

La simplification s’arrête pile à l’annonce. En pratique, tu te retrouves seul comme un con face à un formulaire qui ressemble à un jeu d’aventure sans carte. Interface qui se prend pour une devinette, bugs qui t’interrompent en plein remplissage, messages d’erreur en charabia technique – c’est du sport. Et comble du bonheur : pas d’assistance. Une erreur ? Un scan foireux ? Prépare-toi à ressoumettre ton dossier dans un mois, avec un sourire forcé. FranceConnect+, censé simplifier la signature, devient l’arme fatale du stress technophobe. Imagine qu’on te donne les clés d’une Formule 1 sans mode d’emploi, avec un volant carré en prime. Le cauchemar de tout gestionnaire administratif, en somme. Tu croyais que la paperasse était ringarde ? Attends de goûter au digital façon administration française.

 

Legalstart : le sauveur payant qui vous prend par la main

 

Legalstart, le chevalier blanc des entrepreneurs angoissés

Legalstart, c’est ce pote bienveillant qui dit « Laisse, je m’en occupe » quand tu regardes le Guichet Unique de l’INPI comme un chien regarde un jeu de société. Plateforme juridique privée, leur super-pouvoir ? Être ton mandataire. Ils ne remplacent pas l’INPI, non, ils jouent les intermédiaires entre toi et cette bête administrative. Ils préparent ton dossier, vérifient chaque pièce, puis le balancent sur le Guichet Unique. Toi, tu te la joues spectateur.

Pourquoi payer quand c’est « gratuit » à côté ?

« Pourquoi débourser un euro quand l’INPI est gratuit ? » Bonne question, Charlie. Sauf que ce « gratuit » ressemble à un plat sans cuisinier : tu as tous les ingrédients, mais si tu foires la recette, tu crames tout. Legalstart, c’est ton chef perso. Leur tarif (99€ HT pour une SAS/SARL) paie des experts qui décortiquent tes choix juridiques, vérifient ton dossier et évitent les rejets. Un dossier conforme dès le premier essai ? C’est l’assurance de ne pas perdre 3 semaines à courir après un document oublié.

Plus qu’un simple formulaire : la boîte à outils de l’entrepreneur

Payer Legalstart, c’est pas juste un billet d’entrée dans le monde des formalités. C’est un abonnement à la tranquillité d’esprit. Pendant que d’autres se battent avec des formulaires, toi, tu as accès à :

  • Une comptabilité et facturation intégrées, pour éviter de devenir ton propre comptable.
  • Un compte pro et dépôt de capital en ligne, sans courir à la banque.
  • Des modèles de contrats prêts à l’emploi, parce que rédiger un bail, c’est chiant.
  • Une assistance juridique en illimité, pour quand tu t’arraches les cheveux sur une clause obscure.

En gros, Legalstart c’est le menu complet pour qui veut déléguer l’admin et se concentrer sur le business. L’INPI, c’est l’outil brut. Legalstart, c’est l’outil avec notice, coach et garantie « pas de dossier rejeté ».

 

Le face-à-face : le tableau de la vérité pour choisir ton camp

 

Le tableau qui dit tout (ou presque)

Voici les faits, Charlie. À toi de choisir entre galère gratuite ou tranquillité payante.

Critère INPI Guichet Unique Legalstart
Coût Gratuit (hors frais légaux) Payant. Budget variable selon l’offre (0€ à 229€ HT)
Accompagnement Aucun. Solidaire avec l’administration. Expert (téléphone, mail). Dossier vérifié avant dépôt.
Risque d’erreur Élevé. Une erreur = rejet et délais. Faible. Conformité garantie avant envoi.
Temps de traitement Long et imprévisible en cas de rejet. Optimisé. Pas d’allers-retours inutiles.
Interface Complexe. Déroutant pour les novices. Simple. Guidée, comme un jeu vidéo pour débutants.
Services Aucun. Formalités uniquement. Comptabilité, documents juridiques, compte pro.
Profil idéal Expert en droit ou patient avec budget serré. Qui veut rapidité et tranquillité.

L’analyse du coach : décryptage du score

L’INPI, c’est le « do-it-yourself » pour les courageux (ou fauchés). Coût nul, risque maximal. Prêt à jouer à la roulette administrative ?

Legalstart, c’est la tranquillité. Coût réel, mais c’est un investissement pour éviter les rejets. Pas de budget, peur de l’erreur ? Legalstart est fait pour toi. Tu paies pour éviter les cauchemars de paperasse.

Entre gratuit avec galère et payant avec sérénité, ton choix dépend de ton profil. Gros malin en droit ? L’INPI est ton terrain de jeu. Envie de lancer sans prise de tête ? Legalstart te sauve la mise. À toi de choisir ton camp, Charlie. Pas de bonnes ou mauvaises réponses, juste des profils qui s’adaptent.

 

Mode survie : comment ne pas sombrer avec le guichet unique

 

Conseils pour les aventuriers du service public

Bon, Charlie, t’as décidé de jouer les héros et d’y aller seul. On ne te juge pas – enfin si, un peu. Puisqu’on ne peut pas te raisonner, autant t’équiper pour la jungle. L’INPI, c’est un parcours du combattant numérique : chaque étape cache des pièges vicieux. Avec méthode et paranoïa, t’as quand même une chance. Une formation bureautique n’est jamais de trop pour préparer des documents impeccables.

La checklist du survivant en territoire hostile

  1. Préparez TOUT en amont : Rassemblez 100% des justificatifs (pièce d’identité, justificatif de domicile, etc.), scannés au bon format (PDF, max 10 Mo). Un scan foireux, et c’est le rejet express. Pas de rattrapage possible après l’envoi.
  2. Anticipez la signature électronique : Vérifiez votre identité numérique compatible FranceConnect+ (ex. La Poste). Faites la démarche des semaines avant – pas la veille. Sans solution compatible, prépare-toi à galérer avec une procédure manuelle (4 semaines minimum).
  3. Lisez chaque champ 3 fois : Une erreur dans un nom, une adresse bidon, et c’est le crash. Vérifie jusqu’au dernier chiffre de ton code postal. Mieux vaut passer pour un maniaque qu’un désespéré.
  4. Consultez votre tableau de bord quotidiennement : C’est le seul endroit pour suivre l’état de votre dossier. Un rejet ? Une demande de pièce manquante ? Fais-toi un rappel quotidien. La réactivité est votre seule arme – l’INPI met 5 jours à répondre en moyenne.

L’INPI, c’est un jeu vidéo sans tutoriel. Chaque clic peut être fatal. Mais si tu suis ces étapes, tu réduis les risques. Et si FranceConnect+ te reste aussi mystérieux qu’un plat sans sel… peut-être que t’es juste trop fier pour admettre que Legalstart existe.

 

Alors, charlie, on signe où ? le verdict sans langue de bois

 

Le choix t’appartient, jeune padawan entrepreneurial

Entre l’INPI guichet unique et Legalstart, c’est comme choisir entre un manuel et un pro : l’un te laisse seul avec un formulaire qui te déteste, l’autre te guide (en facturant l’incision).

INPI ? Gratuit, mais prépare-toi à des heures perdues sur des erreurs obscures, des retards dignes d’un service client français typique, et des formulaires qui te prennent pour un robot. Parfait si tu as le temps… et le cuir épais.

Legalstart ? Payant, mais ton dossier passe sans accroc. Un humain vérifie tout, évite les rejets, et te guide comme un GPS dans les démarches chiante. Prix : 0-200€ HT. Ton portefeuille maigrit, ton moral tient bon (hors frais obligatoires).

Le deal, en clair :

  • INPI : gratuit mais coûteux en temps. Pour les accros au défi administratif.
  • Legalstart : payant mais sécurisant. Tu paies pour éviter les allers-retours avec une machine qui adore te dire non.

Pas de « meilleur » choix. Juste un choix qui colle à ton profil : bourreau de travail ou adepte du « je préfère payer pour vivre ».

Le mot de la fin (parce qu’il en faut bien un)

Au final, solo ou payant, l’administration française gagne toujours. C’est son jeu, ses règles, ses petites joies perverses. Serre les dents, Charlie : ce duel INPI guichet unique ou legalstart, c’est juste l’entrée. Le plat de résistance, c’est le fisc. Bon appétit.

Charlie, t’as le choix : l’INPI, c’est du serrage de boulons administratif gratos mais avec risque de crise cardiaque garantie. Legalstart, c’est l’autoroute payante avec GPS humain. L’État gagne toujours, mais au moins, avec Legalstart, t’as un parachute. À toi de voir si ton budget ou ta santé mentale prime. Bonne chance, l’entrepreneuriat, c’est pas de la tarte.

 

FAQ

 

Qu’est-ce que le Guichet unique de l’INPI, ce truc qui fait planer autant de doutes ?

Alors on voudrait bien dire que c’est la révolution administrative, mais soyons honnête : c’est surtout l’idée lumineuse du gouvernement pour centraliser toutes les formalités d’entreprises (création, modifs, fermetures) sur une seule plateforme. Depuis janvier 2023, t’es obligé de t’en servir, que tu le veuilles ou non. L’INPI, connu pour ses talents de gardien des marques et brevets, s’est retrouvé propulsé en héros de la dématérialisation. Résultat ? Un système censé économiser du temps, mais qui ressemble parfois à un jeu d’énigmes sans solution. Tu remplis un formulaire, il part en pâture aux greffes, Urssaf et autres joyeusetés. Et si tu te plantes… ben, t’as intérêt à avoir du temps à perdre.

 

Quel est le site officiel de l’INPI, histoire de pas se perdre dans les méandres de Google ?

Tu m’as l’air pressé, Charlie, alors on va aller droit au but : www.inpi.fr. Tu noteras bien, hein ? Pas de « .com » bidon, pas de « guichet-entreprises.net » foireux. L’INPI, c’est du sérieux. Enfin… façon de parler. Parce que sur leur site, tu trouveras aussi bien le Guichet unique que des informations sur les marques, brevets et autres joyeusetés. Mais bon, si t’es là, c’est sûrement pour créer une boîte, pas pour déposer ton invention qui permet de respirer sous l’eau. Alors tu cliques sur « Guichet unique », tu prépares ton café, et tu croises les doigts.

 

L’INPI, c’est du gratuit, ou c’est un leurre comme les promesses d’un politicien en campagne ?

C’est l’assurance de faire des économies, du moins en apparence. L’accès au Guichet unique ? Gratuit. Le dépôt de ton dossier ? Gratuit. Mais attention, Charlie : les frais légaux, eux, sont incontournables. Greffe, annonce légale, frais d’enregistrement… ça, c’est du cash, et parfois ça pique. C’est un peu comme les fast-foods : le menu de base coûte une fortune quand tu ajoutes les frites et le soda. Alors oui, la plateforme est « gratuite », mais t’as intérêt à vérifier ce que ça coûte en réalité. Et si tu te plantes dans ton dossier et qu’on te le rejette ? Les frais, eux, sont rarement remboursés intégralement. La vie, c’est cruel, parfois.

 

Le Guichet unique INPI a-t-il un numéro pour l’appeler quand tout part en vrille ?

Tu penses sérieusement qu’une plateforme numérique ultra-officielle aurait un service client joignable facilement ? Parce que les temps changent, mais l’administration, elle, a des racines. Pour les questions techniques, t’as quand même un numéro : 01 56 65 89 98. Ouverture du standard du lundi au vendredi, 8h30 à 12h30 et 13h30 à 17h. Et si t’appelles, t’as intérêt à avoir un casque anti-bruit : les temps d’attente oscillent entre 10 minutes et… jamais. Pour les problèmes de connexion ou de signature électronique, t’as aussi une page de contact sur leur site. Mais entre nous, t’auras plus de chance de parler à un chat botté qu’à un humain.

 

Le rôle du Guichet unique, c’est juste nous faire perdre notre temps ou il sert vraiment à quelque chose ?

C’est l’assurance de centraliser tout ce qui pue la paperasse. Avant, t’étais obligé de courir chez le greffe, l’Urssaf, la CMA et les 36 autres organismes. Maintenant, t’as un seul endroit pour tout envoyer. En théorie. En pratique, c’est surtout un endroit où tu balances ton dossier, et où tu espères que les autres le traiteront vite. Le suivi, lui, se fait via ton tableau de bord perso. Enfin, si la plateforme daigne fonctionner ce jour-là. Car oui, le Guichet unique est ton intermédiaire, mais un intermédiaire qui te laisse seul face au chaos. Aucun conseil, aucune main tendue. Juste toi, ton clavier et la foi dans les rouages administratifs.

 

Comment savoir si on est inscrit au Guichet unique ? Parce que je me sens un peu perdu, là…

Tu t’es inscrit et t’en es déjà à te demander si t’es bien enregistré ? C’est qu’tu commences à bien connaître l’INPI. Pour vérifier, dois-tu envoyer un pigeon voyageur ? Non, c’est moins poétique : tu vas sur Pappers ou Société.com, tu tapes ton SIREN (quand t’en auras un) ou ton nom, et si t’es bien immatriculé, tu le vois. Sinon… soit t’es pas inscrit, soit le greffe a pris le dossier pour une blague. Pour être sûr, tu peux aussi te connecter à ton tableau de bord sur le Guichet unique. Si t’arrives à te connecter, c’est que t’es inscrit. Si t’y arrives pas, ben… tu redémarres ton ordi, tu changes de navigateur, et tu croises les doigts.

 

L’INPI, c’est obligatoire ou j’peux encore rêver à une France sans paperasse ?

Le rêve, c’est pour les imbéciles, Charlie. Depuis le 1er janvier 2023, toutes les formalités d’entreprises doivent passer par le Guichet unique. Créer, modifier, fermer une boîte, déposer des comptes annuels… TOUT. Y a pas d’échappatoire. C’est l’État qui décide, et l’État a décidé que tu passerais par ici. Même les auto-entrepreneurs, avant gérés par l’URSSAF, sont désormais sous la coupe du Guichet unique. Alors oui, c’est obligatoire, mais faut pas t’attendre à de la souplesse. L’INPI gère le circuit, mais c’est toi qui dois t’y coller, avec ou sans envie. Et si t’as un problème majeur avec la plateforme ? Il existe des procédures de secours, mais elles sont aussi intuitives qu’un manuel de montage de meuble suédois.

 

Où trouver le formulaire INPI, parce que je me noie dans un océan de boutons cliquables ?

Le formulaire, c’est le Saint Graal du Guichet unique. Il s’affiche quand t’es connecté et que t’as cliqué sur « créer une entreprise » ou une autre démarche. Pas de PDF à télécharger, pas de version papier à imprimer : c’est tout en ligne, et c’est là que l’angoisse monte. Parce que c’est là que tu dois tout remplir, sans erreur, sous peine de rejet. La bonne nouvelle ? Le formulaire est unique, donc t’évites de remplir dix fois les mêmes trucs. La mauvaise nouvelle ? L’interface est un peu comme un jeu vidéo sans mode d’emploi : t’es censé comprendre tout seul. Et pour les pièces justificatives, elles sont à télécharger en PDF, 10 Mo max. Alors tu prépares tout chez toi, et tu t’y colles d’un seul coup. Sinon, adieu délai express.

 

Mon extrait Kbis sur le site INPI, il est où, bon sang de bonsoir ?

Le Kbis, c’est ta preuve d’existence légale. Et dans le monde merveilleux du Guichet unique, c’est pas l’INPI qui te le délivre. C’est le greffe du tribunal de commerce qui te l’envoie par voie postale, en général sous deux semaines après l’immatriculation. L’INPI, lui, t’offre juste un statut dans ton tableau de bord : « formalité validée » ou « rejetée ». Pour le Kbis officiel, donc, t’as intérêt à avoir une boîte aux lettres fonctionnelle. Et si t’as un compte Legalstart, ils te le mettent même en ligne dans ton espace perso. Autant dire que l’INPI, c’est le gardien des données, pas le facteur. Et si t’as besoin d’un duplicata ? Là, tu contactes le greffe directement. Pas de raccourci, juste des étapes.